"Notre tâche est d'interpréter ce cycle de vie/mort/vie, de le vivre avec autant de grâce que possible, quitte à hurler comme des chiennes démentes lorsque c'est impossible - et aller de l'avant, car devant nous se trouve la famille souterraine aimante qui va nous prendre dans ses bras et nous aider. (...) nous sommes cette flamme qui donne de toutes ses forces contre une vitre obscure afin de la faire céder et d'être libre. (...) lorsqu'au premier regard le roi, sans hésitation, la jeune fille comme étant la femme de sa vie. Et ce, non pas en dépit de l'état de sauvagerie , d'errance et de mutilation dans lequel elle se trouve, mais à cause de lui. C'est toujours le même thème du soutien affectif dans le manque. Même si nous errons dans cette pitoyable condition, une force immense issue du Soi nous aime et nous tient contre son coeur." Clarissa Pinkola Estès, Femmes qui courent avec les loups.
J'ai explosé en sanglots quand j'ai entendu sa voix dans mon téléphone.
Il n'y a alors aucune pensée, aucune interprétation, rien que de l'émotion partout, dedans et dehors.